In A Rock Way...

...voilà qui annonce ce que j'ai eu envie de faire passer: des chroniques rock, parfois cinéma, un blog qui j'espère pourra faire l'objet de réactions et surtout de partages. Les passions sont faites pour nous émouvoir et grandir en nous, mais ne pas les extérioriser et les partager avec d'autres individus ce serait tellement dommage... Alors bonne lecture et :Go ahead!
Samedi 4 avril 2009

Une rencontre passionante en compagnie de Bilal et Preljocaj lors d'un festival BD








Rock'n'roll ? Bien sûr, si vous connaissiez les goûts musicaux du chorégraphe et du dessinateur !

Me voici immergée dans le festival BD d'Aix-en-Provence!

Du 24 mars au 25 avril, les Rencontres du 9ème art (le 8ème étant à mon grand désarroi la télévision), les entretiens avec les auteurs ne durent quant à eux qu'un week-end mais...

Cet après-midi,  j'ai assisté dans un petit amphithéâtre de la Cité du livre à une rencontre avec Enki Bilal, Angelin Preljocaj (chorégraphe) et Goran Vejvoda (musicien). Le tout présenté par le apparement très cool Benoît Mouchart, directeur artistique du festival d'Angoulême.

Ils étaient tous les trois réunis pour parler du ballet Roméo et Juliette dont j'ignorais l'existence jusqu'à présent (moi je m'y rendue simplement parce que "j'aime bien ses dessins à Bilal") mais qui est un projet assez génial !


Cet opéra a commencé à germer dans l'esprit de Preljocaj.
Il s'est aperçu que 1984 de George Orwell est une histoire de Roméo et Juliette, plongés dans une vie où l'obstacle à leur amour est la société de surveillance et Big Brother qui leur confisque leur liberté d'agir.
Ainsi, il a pensé à réaliser ce ballet imprégné d'une atmosphère qui s'inspirerait des bandes dessinées de Bilal... C'est pourquoi il lui a aussitôt demandé de conceptualiser les décors, les costumes, "Ouaw!"... c'est la réaction que j'ai eue moi aussi.

Je sais que cet opéra a été joué en 2008 à Lyon, mais je ne suis pas certaine qu'ils continuent de tourner.
En tout cas, d'après les extraits filmés que j'ai pu voir, ça a l'air sublime, la musique de Prokofiev est entrecoupée d'arrangements conçus par Goran Vejdova.


Il ne me reste plus qu'à découvrir toute l'œuvre de Bilal... Du bon temps en perspective !

Par Lauriane - Publié dans : Groupes/Artistes
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Samedi 14 février 2009

Bob Dylan Thomas, ou une rencontre intergénérationnelle féconde

Samedi 14 février 2009, un jour qui s'insère dans une période de grande contestation sociale... M. Zimmerman a encore son mot à dire sur cette société vacillante.

Mais à Aix-en-Provence, on fait bien de le convoquer nous-même à Book in Bar, une librairie-café-anglaise très chaleureuse qui sait réunir les anglophones du coin tout autant que les amateurs de Bob Dylan.

L'événement qui a été imaginé est le suivant : établir une comparaison entre Dylan Thomas, un poète du Pays de Galles qui s'est notamment fait connaître en 1952 grâce à une pièce de théâtre intitulée Under Milk Wood, et celui que l'on ne présente plus depuis les années 1960.


Le surnom de Robert Allen Zimmerman serait-il donc né de la rencontre du parolier avec le poète ?

Citons à ce propos Bob Dylan qui l'a nié dans un premier temps pour ensuite concéder aux journalistes qu'ils avaient vu juste :


" Get that straight, I didn't change my name in honor of Dylan Thomas. That's just a story. I've done more for Dylan Thomas than he's ever done for me " (" Réglons ça, je n'ai pas changé mon nom en l'honneur de Dylan Thomas. C'est juste une histoire. J'ai fait plus pour Dylan Thomas, qu'il n'en a jamais fait pour moi "), dit-il dans une interview de 1966.

" J'ai lu quelques trucs de Dylan Thomas et ils sont différents des miens ". Soit.

Mais en 2004, il publie le premier volume de son autobiographie Chronicles et révèle que Dylan Thomas a influencé le choix de son pseudonyme, changeant son nom de plume de Dillon (le nom d'un de ses oncles) à Dylan.


Mais trêve de considérations identitaires, laissons place à l'émotion.

Je parle de celle que le public de cet après-midi venteuse a pu ressentir à la lecture de quelques poèmes par un homme " du coin ", passionné, et de quelques chansons interprétées avec sincérité par une jeune fille qui travaille à Book in Bar.






Mon anglais imparfait ne m'a pas permis de suivre toute la présentation des deux artistes et je ne saurai donc en retranscrire exactement le contenu. Mais j'ai pu saisir au vol le fait que Dylan Thomas s'était lui-même surnommé le Rimbaud de quelque chose (toutes mes excuses), qu'il aimait la bière et écrivait à son sujet - et la jeune fille d'ajouter " Bob Dylan also liked beer ! " - et qu'il avait connu beaucoup de filles, tout comme Bob Dylan.

Enfin dans tous les cas il me semble que la poésie n'est pas faite pour être lue à voix haute, cela vous emprunte une part de l'interprétation intime que vous auriez pu en faire.


Les chansons qui ont été offertes à cet occasion, révélatrices d'une sensibilité généreuse et lucide, comportent des paroles qui méritent d'être diffusées sans limite, ce à quoi je contribue :


Mr. Tambourine Man (1965, Bringing it all back home)

Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
I'm not sleepy and there is no place I'm going to.
Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
In the jingle jangle morning I'll come followin' you.

Though I know that evenin's empire has returned into sand,
Vanished from my hand,
Left me blindly here to stand but still not sleeping.
My weariness amazes me, I'm branded on my feet,
I have no one to meet
And the ancient empty street's too dead for dreaming.

Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
I'm not sleepy and there is no place I'm going to.
Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
In the jingle jangle morning I'll come followin' you.

Take me on a trip upon your magic swirlin' ship,
My senses have been stripped, my hands can't feel to grip,
My toes too numb to step, wait only for my boot heels
To be wanderin'.
I'm ready to go anywhere, I'm ready for to fade
Into my own parade, cast your dancing spell my way,
I promise to go under it.

Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
I'm not sleepy and there is no place I'm going to.
Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
In the jingle jangle morning I'll come followin' you.

Though you might hear laughin', spinnin', swingin' madly across the sun,
It's not aimed at anyone, it's just escapin' on the run
And but for the sky there are no fences facin'.
And if you hear vague traces of skippin' reels of rhyme
To your tambourine in time, it's just a ragged clown behind,
I wouldn't pay it any mind, it's just a shadow you're
Seein' that he's chasing.

Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
I'm not sleepy and there is no place I'm going to.
Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
In the jingle jangle morning I'll come followin' you.

Then take me disappearin' through the smoke rings of my mind,
Down the foggy ruins of time, far past the frozen leaves,
The haunted, frightened trees, out to the windy beach,
Far from the twisted reach of crazy sorrow.
Yes, to dance beneath the diamond sky with one hand waving free,
Silhouetted by the sea, circled by the circus sands,
With all memory and fate driven deep beneath the waves,
Let me forget about today until tomorrow.

Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
I'm not sleepy and there is no place I'm going to.
Hey! Mr. Tambourine Man, play a song for me,
In the jingle jangle morning I'll come followin' you.




The Times They Are A-changin' (1964, The Times They Are A-changin')

Come gather 'round people
Wherever you roam
And admit that the waters
Around you have grown
And accept it that soon
You'll be drenched to the bone.
If your time to you
Is worth savin'
Then you better start swimmin'
Or you'll sink like a stone
For the times they are a-changin'.

Come writers and critics
Who prophesize with your pen
And keep your eyes wide
The chance won't come again
And don't speak too soon
For the wheel's still in spin
And there's no tellin' who
That it's namin'.
For the loser now
Will be later to win
For the times they are a-changin'.

Come senators, congressmen
Please heed the call
Don't stand in the doorway
Don't block up the hall
For he that gets hurt
Will be he who has stalled
There's a battle outside
And it is ragin'.
It'll soon shake your windows
And rattle your walls
For the times they are a-changin'.

Come mothers and fathers
Throughout the land
And don't criticize
What you can't understand
Your sons and your daughters
Are beyond your command
Your old road is
Rapidly agin'.
Please get out of the new one
If you can't lend your hand
For the times they are a-changin'.

The line it is drawn
The curse it is cast
The slow one now
Will later be fast
As the present now
Will later be past
The order is
Rapidly fadin'.
And the first one now
Will later be last
For the times they are a-changin'



Nous avons également eu droit à Lay, Lady, Lay et à une chanson du respectable Woody Guthrie :



This land is your land (1940)

 

This land is your land, this land is my land
From the redwood forest to the New York island.
From the snow-capped mountains to the Gulf Stream waters
This land is made for you and me.

As I go walkin' my ribbon of highway
I see all around me my blue blue skyway
Everywhere around me the wind keeps a-whistlin'
This land is made for you and me.

I'm a-chasin' my shadow out across this roadmap
To my wheat fields waving, to my cornfield dancing
As I go walkin' this wind keeps talkin'
This land is made for you and me.

I can see your mailbox, I can see your doorstep
I can feel my wind rock your tip-top treetop
All around your house there my sunbeam whispers
This land is made for you and me

 

Et cette heure réconfortante a été close par un moment très émouvant, l'interprétation de Forever Young, par la voix claire de la jeune fille (j'aurai son nom un jour !) qui a exploré les aiguës le temps d'un refrain seulement, pour baisser d'une octave ensuite afin d'encourager les gens à chanter avec elle, ce à quoi ils ont fini par se laisser aller dans un joli fredonnement à vous donner des frissons. Et l'initiateur de la présentation des deux artistes de nous souhaiter pour conclure : " May you stay forever young ", phrase reçue par des personnes souriantes et touchées.




Forever young ( chanson de Rod Stewart, 1988)

 

May God bless and keep you always,
May your wishes all come true,
May you always do for others
And let others do for you.
May you build a ladder to the stars
And climb on every rung,
May you stay forever young,
Forever young, forever young,
May you stay forever young.

May you grow up to be righteous,
May you grow up to be true,
May you always know the truth
And see the lights surrounding you.
May you always be courageous,
Stand upright and be strong,
May you stay forever young,
Forever young, forever young,
May you stay forever young.

May your hands always be busy,
May your feet always be swift,
May you have a strong foundation


When the winds of changes shift.
May your heart always be joyful,
May your song always be sung,
May you stay forever young,
Forever young, forever young,
May you stay forever young.

Par Lauriane - Publié dans : Concerts Live
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Jeudi 10 juillet 2008
Starring :

Vampire Weekend
The Wombats
The Do
Sigur Ros
Radiohead


Aux alentours de 16 heures, un après-midi ensoleillé dans le Pas-de-Calais...

Le premier groupe amorce ces festivités bien agencées :
Vampire Weekend est composé de quatre membres (comme beaucoup d'humains... tiens, encore un élément non-original que l'on peut leur attribuer). Le chanteur a un air mutin quelque peu vampiresque il est vrai. Leur musique s'assimile à ce que peut faire Razorlight, la voix de Ezra Koenig est assez haut perchée et la cadence parfois agaçante. Du déjà entendu et ré-entendu, ces messieurs ne parviennent pas à dégager quoi que ce soit de personnel. J'admets cependant qu'à la première (et dernière) écoute Mansard roof est sympathique.




The Wombats ont quant à eux un petit quelque chose qui les distingue. Heureusement pour eux qui se nomment comme une espèce en voie de disparition (un petit mammifère entre l'ours et le koala, qui fait partie des marsupiaux, on le trouve en Australie et en Tasmanie, plutôt mignon).





Vous avez peut-être pu fredonner Moving to New York ou Lets Dance to Joy Division. Sans être exceptionnel ce groupe se laisse néanmoins écouter, il suffit d'être de bonne humeur.
Les trois jeunes de Liverpool ont commencé par un air a capella tels des musiciens complices qui savent faire résonner un accord parfait et amusant par son rythme, à la manière de Pow Wow (grown up together...) « oh wimoweh, oh wimoweh »...
Reprenons à présent le thème du lion : le batteur donnait l'impression « d'en vouloir » et, au début d'une chanson, sa façon de faire retentir la grosse caisse m'a rappelé une scène trépidante du Roi Lion dans laquelle simba court à en perdre haleine parmi les hyènes perfides, avec une expression terrifiée, remuant la poussière et... bref, pas mal le coup du battement qui entraîne. C'est ce même batteur (Dan Haggis) qui semblait à plusieurs reprises s'engager dans une course d'athlétisme : « fonce ! », lui dis-je.
Lassée rapidement de ce qui suivit (cela ne tient peut-être qu'à moi), quelle ne fut pas ma satisfaction à l'occasion de l'entrée de The Do !


















Do comme la note, mais aussi comme l'assemblage de la première lettre du prénom de chaque membre : Dan Levy et Olivia Bouyssou. Cette fille franco-finlandaise a réussi à faire croire aux personnes du public qui n'étaient pas encore informées que leur groupe était anglais. Parce qu'elle en joue la charmeuse ! La première « song » qu'ils nous offrent précise leur état psychologique : « we are not crazy... », le tout sur une respiration qui laisse deviner que si l'on entrouvre la vanne, les nerfs explosent ! Ce qui suit nous livre une légèreté ironique. Du charisme plein la voix, le costume (rayé burtonien), l'attitude scénique. Après ces agréables considérations, je m'aperçois que j'ai devant les yeux les créateurs du désormais fameux On My Shoulders. Tout cela sonne bien, une pincée d'humour ajoute du sel au spectacle.

Voici venu le moment attendu, avec ce qu'il comporte de mémorable et d'inouï : les islandais de Sigur Ros s'installent.




Jón Þór Birgisson est une étrange créature probablement issue d'une planète d'un vert étincelant sur laquelle il aurait planté la « rose de la victoire » (Sigurros). Cet être là va nous plonger dans un songe stupéfiant. Que celui qui est témoin de cette atmosphère ensorceleuse m'explique par quel moyen l'association des instruments et des voix peut engendrer un tel bouleversement au sein d'un public qui, je suppose, a déjà été profondément touché auparavant par la musique. (C'est une vraie question).
Ainsi le responsable de notre effondrement, qui oscille entre euphorie et désespoir, fronce son nez appuyé contre le micro pour faire parvenir à nos tympans un son brillant qui exprime des sentiments sincères mais, à mon avis, indescriptibles. Au cours du titre Svefn-g-englar Jón Þór Birgisson lance des sons semblables à ceux d'un sonar actif qui répercute son écho dans l'immensité de la mer. Des ballons blancs s'éclairent sur la scène, il n'est pourtant pas nécessaire de les regarder pour s'imaginer que l'on plane dans un espace empli d'un oxygène palpable : à la fois froid et vermeil.








Vous l'aurez compris ce groupe a transformé la place d'Arras alors qu'il faisait encore jour... Un autre monde s'est créé pour un instant inoubliable.











Ainsi il fallait donner beaucoup pour se mesurer à Sigur Ros après un tel déversement d'émotions pures... Et Radiohead s'y colla :

Thom Yorke bénéficiait de l'avantage d'être attendu par tous, en tant que tête d'affiche de ce festival. L'entrée de Radiohead vient donc à la suite de longs appels fanatiques et suscite un bel enthousiasme. Le décor contribue à l'atmosphère électrique : des barres métalliques sur lesquelles des lumières bleues, vertes, ou rouges sont reflétées, un grand écran s'illumine derrière les musiciens... (les photos sont chez Miléna : link)


Le plaisir ressenti à l'écoute des meilleures chansons du groupe en live, en plein air, qui retentissent si parfaitement à tous endroits jusque dans notre poitrine, est certain. Mais c'est la propreté de la performance qui pèche.

Il manque je ne sais quel ingrédient vivant qui pourrait frapper l'auditoire. Je regarde le show impeccablement préparé sans être emportée, en pensant que c'est bien trouvé (parce que je ne connais pas l'intégralité de leur création), qu'ils innovent mais que l'étincelle ne prend pas au sein d'un ensemble qui comprend d'un côté les artistes et de l'autre les spectateurs. Il y a comme une vitre qui sépare ces deux entités, empêchant le passage de ce qu'il peut y avoir d'humain dans la musique.


Le rappel comporte autant d'énergie et de fougue que le reste du concert, il donne aussi la même impression de produit réussi au terme de nombreuses répétitions.

Sans nier le talent novateur de Radiohead qui a su lui aussi créer un univers à part, je conclu avec une pointe d'amertume que leur « karma » ne transparaît pas plus intensément en live qu'à l'écoute d'un enregistrement studio.

Par Lauriane - Publié dans : Concerts Live
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Mardi 3 juillet 2007

Plus qu'un beau concept, une initiative dans l'ère du temps

Je viens de découvrir cet endroit plein de ressources musicales, diverses et variées, dont un maximum de personnes peuvent profiter...

Et c'est bien là le but de cet article succinct: mettre au courant les internautes qui seraient encore dans l'ombre de l'existence de la Blogothèque, site dont le responsable est apparemment Vincent Moon.

J'ai pu y voir par exemple les "concerts à emporter" de Andrew Bird ou Arcade Fire, spontanés, dans des situations assez incongrues.

Le concept de ces concerts (bien résumé par les réalisateurs de la Blogothèque) est le suivant:

"Prendre un groupe, un chanteur. L’emmener dans un endroit des environs, brancher caméra et micro, et filmer un plan séquence, avec prise de son ambiante, d’un de ses morceaux joué comme ça, sur place et avec les moyens du bord."

Les podcasts sont disponibles, libre à vous de vous en mettre plein les yeux et les oreilles, le sourire est souvent de mise.

http://www.blogotheque.net

Par Lauriane - Publié dans : Concerts Live
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Dimanche 1 juillet 2007

Le Festiv'

Zénith de Toulouse

Jeudi 31 mai 2007

 

En espérant que les lycéens et apprentis de Midi-Pyrénées qui ont participé à ce festival de découverte de jeunes talents m'excuseront pour le retard de cette publication...

Je tiens à faire part de cette expérience artistique vécue en une pluvieuse journée de la fin du mois de mai, au programme théâtre, danse, expositions, et même un "défilé de mode" ou plutôt mise en scène bizarre.

On a pu voir lors de cette dernière de jolis jeunes garçons et filles en tenues hyper chargées de fanfreluches et paillettes. Ce défilé devait probablement faire passer un message "d'alerte" sur notre temps pollueur et matérialiste (voir les accoutrements sac poubelles et autres déguisements feuillus...).

Mais gardons le meilleur pour la fin, comme on dit chez nous, j'ai nommé: La Musique! (Bien que je ne nie pas la sympathique interprétation de "La Cantatrice Chauve" et l'agréable - du moins pour les auditeurs - lecture du prix Claude Nougaro par Philippe Calvario.)

 

 

Outre ma passion évidente, je vante peut-être cette ultime catégorie parce qu'il y a de quoi garder un excellent souvenir du Festiv' quand on fait partie de mon lycée.

Je m'explique: au lycée Alain Fournier il y a deux groupes de rock, Helios et Cent Queue Ni Tête (CQNT). A la fin de la journée du Festiv', un certain nombre de prix étaient remis, et Helios ont remporté le prix musique. Voilà de quoi avoir un peu de fierté et un grand sourire en pensant que cela était mérité.

D'où les photos qui suivent, en n'occultant surtout pas la belle préstation de CQNT.

Petite ballade durant laquelle vous pouvez chantonner le "Where is my Mind" des Pixies que l'on ne présente plus, tout comme les excellents Red Hot Chili Peppers...

Seules trois chansons restent probablement inconnues de vos oreilles puisqu'elles sont le fruit de l'esprit créatif de nos camarades qui en veulent, ils ne sont pas moins de dix à avoir foulé le plancher de la scène toulousaine:

Barbara (et son abracadabrantesque voix), Romain (guitar player dans le sens qui vous plaira), Rémi (guitare non pas rivale mais en harmonie), Paul (on compte les cordes qu'il possède à son arc sur les doigts d'une main: guitare, clavier, saxo), Charlotte (deuxième voix sans hiérachie préférentielle, clavier et basse) et Olivier (le batteur du fond aux baguettes jonglantes) forment Helios.

Adrien (chevelure corbeau, mediator à la main et motivation dansante), Charley (guitariste discret sur le côté de la scène, remarquable au plan son), Christopher (le batteur frénétique), et Domi (chanteur contesté par certains des propres membres du groupe, reconnu par d'autres pour son timbre original*) forment Cent Queue Ni Tête.

 

 * NB: Nassim, quant à lui, trouve que Domi chante super super super super super super super super bien.

 

Cent Queue Ni Tête

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Let's Start"

 

 

 

 

 

 

Moment de complicité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Everybody Claps Your Hands say... say what?"  "Anything you want to, don't mind, there's just fun here"

 

 

 

"Ouhooou... With your feet in the air and your head on the ground, try this trick and spin it, Yeah"

 

                       

   Helios 

 Such a good feeling

 

 

 

 

Get the rhythm

 

 

 

 

 

Madness in the audience

 

 

 

 

 

   Strengh inside the guitar player

[photo by Clém']

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Récompense au nom d'Helios

 

Par Lauriane - Publié dans : Concerts Live
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